Les plus beaux paysages au cinéma

Enfermé dans les 4 murs de mon bureau gris et sombre, un beau ciel bleu surgit par la fenêtre, je repense à ces films aux paysages flamboyants,, où la nature est reine et sublimée. Premier souvenir, le récent, "Mr Turner", avec ses nuages aux couleurs saumons, ses couchers de soleil incandescents. Une ode à la nature et à ceux qui savent l'apprécier. Les tableaux de Turner sont des témoignages vibrants de l'admiration du peintre, le spectateur attentif le ressent de tout son coeur. Je me souviens être resté éberlué devant tant de beauté. A voir absolument.

Deuxième souvenir, "Les duellistes" de Ridley Scott. Le premier film du célèbre cinéaste est une suite de tableaux époustouflants. Les protagonistes sont saisis à la manière des toiles du 19e siècle, les scènes sont autant de ravissements pour les pupilles et la nature est là aussi sublimée. Tout l'art de la photographie et du cadrage sautent au visage et imposent leur virginale virtuosité. Film à voir absolument également.

Quand on parle de nature, on rêve de grands espaces, d'étendues virginales et de perspectives à pertes de vue. Dans ce créneau, "La prisonnière du désert" de John Ford impose sa majesté. Ce paysage de commencement du monde en met plein la vue, la nature est sauvage et immuable. Ses tempêtes sont des actes sans malveillance, sa sérénité  n'a pas de raison. Qu'elle est verte ma vallée :D

En parlant de verdure, Terrence Malick en use et abuse dans "La ligne rouge". Les troupes américaines se préparent à l'assaut au milieu d'un paysage immaculé de vert. Les herbes hautes, les arbres disséminés, et ces soldats perdus dans l'mmensité de l'espace. La nature est reine et reste une spectatrice silencieuse de la lutte des hommes. Elle ne prend pas partie et observe sans mot dire la bêtise de cette espèce étrange.

Dans le même ordre d'idée "Mission" de Roland Joffé place des êtres avides et sans vergogne dans les espaces majestueux d'Amérique du Sud. Une lutte sans merci va se faire s'affronter des peuples qui pourraient cohabiter et s'entraider, mais non. La soif de puissance ruinera les espoirs de quelques idéalistes. Les images sont soimptueuses, le film laisse une trace indélébile dans l'esprit du spectateur. 

je finirai pas les images du désert dans "Lawrence d'Arabie". Hostile, étouffant, aride, et pourtant somptueux. David Lean rivalise d'images pour en faire un personnage à part entière de son chef d'oeuvre. Les yeux bleus de Peter O'Toole font écho à cet immense étendue bleue pendue au dessus du sable. On se noierait dans la beauté de telles images. Ca me donne envie de plage de sable fin...

On pourrait continuer encore longtemps. Je ne fais qu'une brève évocation du fond de mon siège et devant mon ordinateur. Sentiment de masochisme tandis que défilent les paysages sublimes évoqués dans de si nombreux films. Je me fais du mal, mais ça me fait du bien. Bientôt les vacances, patience! :D

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