A vu Ricki and the Flash (3/5). Un feel good movie sans prétention illuminé par la gracieuse Meryl Streep. Une femme indépendante a quitté mari et enfants pour vivre sa passion du Rock. Sans le sou et caissière pour subvenir à ses besoins, Linda revoit des proches pour cause de dépression de sa fille. Parviendront ils a recoller les morceaux?

Avec une bande son très rock FM, le film mélange facilités de scénario, maladresses et bons sentiments. Il y a des hippopotames dans le couloir, c'est souvent téléphoné, mais allez savoir pourquoi, ce n'est pas bien grave. Un peu comme pour Le Diable s'habille en Prada, le film est annoncé comme du divertissement. Donc ça passe. Et là où Un été à Osage County visait plus haut avec une Meryl magistrale, elle se contente de crever l'écran dans un film passable.

La crise de jeunisme n'est pas roborative, même si la salle UGC était à forte majorité blanchie. Pour un film du samedi, le contrat est rempli. Le film sera certes vite oublié, mais le moment est agréable. C'est déjà bien!