A vu « Mea Culpa » (2.5/5). Ça commence comme un film français cauchemardesque. Des longs silences, des regards appuyés, des lourds sous-entendus. La pesanteur assèche l’atmosphère et plombe les quelques espoirs que je nourrissais encore. Les personnages portent la misère du monde sur leurs épaules, un accident a enfoui la joie de vivre sous plusieurs tonnes de béton. 

Pour s’en remettre, une longue heure de Bim-Bam-Boum-Vlan dans la face va remettre tout ça à l’endroit. Les coups volent, les chargeurs se vident. Chorégraphies efficaces, rythme de fou exemplaire. Vide mais l’objectif est atteint. Le grand défouloir des gentils policiers contre les méchants truands albanais qui en prennent plein la tronche ne manque pas de fun.

Des feux airs de Taken, pas de pitié, pas de merci. Juste une avalanche de scènes d’actions. Pas forcément fan de cet exercice gratuit de guérilla urbaine, je reconnais néanmoins une efficacité toute gauloise qui ravira les afficionados de Vincent « Droopy » Lindon et Gilles « Hot chocolate » Lellouche.

Après tout, si vous souhaitez du contenu ici, vous vous êtes juste trompé de salle !