#MadLoveinNewYork
Intrigué par cette histoire de toxicose perdus dans New York, je me suis laissé convaincre par la critique plutôt positive entendue ce week end dans "Ca balance à Paris". Et... Mad Love in New York (2/5) ne décolle jamais vraiment. Voire ne vole pas bien haut.
 
Harley et Ilya vivent une relation conflictuelle entre attirance/répulsion, toxicomanie et déambulations dans les rues de la Grande Pomme. Ilya souffre visiblement d'une schizophrénie à un stade avancé, Harley est irrésistiblement collée à lui. Il est un danger pour elle mais son horizon bouché ne voit que ce phare dans la nuit.
 
Musique industrielle stridente au diapason de leur quotidien désabusé. J'ai cru reconnaitre "Clair de lune" de Debussy au détour d'une assonance arythmique. A croire que les américains sont complètement accros à ce morceau, je l'entends dans un film américain sur 4.
 
Reste cette histoire minimaliste, certainement remplie de métaphores que j'ai eu peine à discerner tant le rythme est somnambulique. Une expérience de cinéma...