2e visionnage hier de L'odeur de la mandarine (4/5 toujours) et comme attendu, ma collaboratrice a adoré (3,5/5 pour elle). Parce que les costumes, les chevaux, parce que la joute amoureuse entre l'officier de dragons et la jeune femme libre, c'était un succès assuré. Et puis ce "Oh nooooo" à la fin quand la folie menace de décimer les occupants de la demeure située à deux pas des champs de bataille, c'est sorti du coeur.


Entre Mélanie Laurent et Emmanuelle Devos, la toute jeune Georgia Scalliet marque les esprits face à un Olivier Gourment toujours aussi parfait que d'habitude (avez vous vu L'exercice de l'état pour lequel il aurait 100 fous mérité le César?). En officier de cavalerie mutilé par la guerre, il campe un personnage taciturne mais plein d'espoir quand survient cette infirmière au fort caractère.


Le récit est plein de subtilité, chacun campant un personnage 100 fois naturel, elle en précurseur du féminisme, lui en bête blessée. Je pourrais en parler des heures... mais allez le vois, ça sera mieux!