"Hard Day" (3/5) et "Valentin Valentin" (2/5), le grand écart ciné de la semaine.

D'un côté, un thriller coréen épileptique, prenant et nerveux. Un inspecteur corrompu, cerné et stressé se retrouve piégé par un maitre chanteur anonyme. 
Constamment à deux doigts de se faire coincer, il trouve les ressources pour faire face aux intimidations, coups du sort et filouteries. Avec un humour grinçant proche de la farce noire, Kim Seong-hun plonge son pied nickelé de flic dans des situations à la limite du grotesque. Les rires jaunes retentissent dans la salle à chaque situation burlesque. Cet art du mélange des genres rassure sur l'originalité des réalisateur actuels. Rythme de fou, montage efficace, rebondissements surprenants, "Hard Day" est pour moi le vrai film original de la semaine.. Angelina Jolie, Captives ou SK1, rien d'épatant là dedans, les pitch me rappellent d'autres films, des influences évidentes, des sujets maintes fois entrepris. Je dis ça sans les avoir vus, j'avoue une potentielle mauvaise foi, mais je suis assez sûr de ne pas être emballé.
Hard Day est une bonne pioche que je recommande dans une semaine sacrément usuelle. Compte tenu de toutes les péripéties du héros, difficile de creuser sans spoiler. Je peux juste dire qu'il en ch... sévèrement. 

Quant à "Valentin Valentin", ce film français abuse des filons habituels. Les bonnes copines, la relation adultérine interdite, la jalousie. J'avoue d'emblée ne pas être fan. J'ajoute tout de même que des personnages secondaires ajoutent un peu de profondeur aux errements récurrents. 
Mais le film sera oublié rapidement. Reste une chanson qui reste incrustée dans l'esprit, c'est unn piège efficace.

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