a vu End of Watch. Le LAPD au plus près à travers les patrouilles quotidiennes de deux coéquipiers. L'un mexicain, l'autre ancien marine, ils partagent les courses poursuites, les interventions musclées, les découvertes macabres. Le style Caméra Subjective accentue le parti pris hyper subjectif de ce quasi-"reportage" où les instants de la vie privée côtoient ce fameux quotidien de flic sensé avoi...r fait rêver des générations de teenagers devant leur télé (cf Chips, X-Files, Derrick, Hawai Police d'état). Le film, tout en restant quand même bien hollywoodien (faut pas déconner non plus), apporte une vision un peu transversale car, vu ce que leur boulot leur fait vivre, la question taraude le spectateur parisien de base, tel moi: est-il possible de ne pas disjoncter quand la vie réelle devient si peu normale, voire si effrayante? En sortant de la salle, les rues apparaissent alors bien calmes, très calmes... trop calmes?