Petit film de la journée, À peine j'ouvre les yeux (2.5/5). Réflexion sur la jeunesse tunisienne face aux choix qui s'opèrent, dans un contexte d'intense répression policière.

En 2010, c'est encore le temps de Ben Ali et la jeune Farah s'investit dans son groupe. Chanteuse, elle succombe aussi aux sirènes de l'amour.

Film intéressant même si long et imparfait. Mention spéciale pour une musique aux croisement du Rock et des airs de là-bas. Un film comme je les aime.